l'année passée a disparu,
une nouvelle,
et déjà des rencontres impossibles,
quelque chose qui gonfle
quelqu'un
t'accompagne
malgré cela.
j'essaie de différencier mes idées de celles des autres
j'essaie de ranger mes idées
j'essaie d'arranger mes idées
j'essaie de relier mes idées
et toujours penser au pire
avec ce manque de détermination
l'imperfection.
pause,
mon pauvre cerveau.
c'est cette pensée,
que l'on est vraiment seuls,
et aussi
que l'on ne l'est vraiment pas,
qui soudain
amène
le paradis,
la simplicité alors,
l'immédiateté
de la grâce.
et puis l'ennui
ou la tristesse
nous ramène
vers ces si belles choses, alors
tu te recueille
et tu médites